saldatrice ad elettrodo

7 juin, 2006

Breizh atao

Classé sous Kultur — besoffeneschweisser @ 12:35

Extrait Ouest France mardi 16 décembre 2003.

Réanimé à Vannes, il avait 7 g d’alcool.

Triste record, ce week-end, au centre hospitalier Bretagne-Atlantique. Un patient vannetais a été admis en réanimation avec un taux de 7 grammes d’alcool par litre de sang ! Sauvé à deux doigts de la mort, il a quitté l’hôpital au petit matin… à 4 grammes.

« En trente ans de carrière, je n’ai jamais vu un tel cas… Ah si, une seule fois ! Un patient à 9 grammes. Mais il en est mort. »

Ce médecin de l’hôpital Bretagne-atlantique tient à garder l’anonymat. Dans la nuit de samedi à dimanche, il relate qu’un Vannetais a été admis aux urgences de l’hôpital de Vannes. Plongé dans un profond coma. Avec 7 grammes d’alcool par litre de sang ! Retrouvé « avec une bouteille de whisky vide » à ses côtés, le jeune homme de 30 ans, « en totale rupture avec la société », se trouve alors dans un état très critique. « Après l’avoir sauvé in extremis de l’arrêt respiratoire, le Samu l’a logiquement conduit au service de réanimation de l’hôpital. ».

« On ne mesure pas les dégâts… ». Les efforts déployés par l’équipe médicale portent leurs fruits. L’homme est en vie. Mais le lendemain matin, « revenu » à 4 grammes d’alcool par litre de sang, il prend la poudre d’escampette, refusant toute prise en charge. « A son réveil, il a débranché tous ses fils et il s’est enfui sans demander son reste. » Le médecin vannetais est furieux. « S’il continue comme ça, dans cinq ans, il est mort. »

Même s’il est exceptionnel, ce cas n’est pas isolé…. Mais, déplore le praticien, « en Bretagne, on est mal vu dès lors que l’on critique l’alcool, synonyme de fête. Moi, je ne veux pas me taire, je suis même devenu intolérant. »

Merci à Ronours, frère de Vertikal

http://grosweb.free.fr

Padawane

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4 juin, 2006

extrait – Marquis de Sade

Classé sous Kultur — besoffeneschweisser @ 17:23

M. Dolmancé était instruit par un de mes amis du superbe membre dont tu sais que je suis pourvu; il engagea le marquis de V. à me donner à souper avec lui. Une fois là, il fallut bien exhiber ce que je portais; la curiosité parut d’abord être le seul motif; un très beau cul qu’on me tourna, et dont on me supplia de jouir [...]. Le marquis se déculotant a mes yeux, me conjura de vouloir bien etre encore un peu homme avec lui pendant que j’allais être la femme de mon ami; je le traita comme Dolmancé, qui, me rendant au centuple toutes les secousses dont j’accablais notre tiers, exhala bientot au fond de mon cul cette liqueur enchanteresse dont j’arrosais, presque en même temps celui de V…

[...]

Mme de Saint Ange: eh bien! prends son vit dans ta bouche, et suce-le quelques instants.

Eugénie le fait: est-ce ainsi?

Dolmancé: Ah!bouche délicieuse! quelle chaleur!…Elle vaut pour moi le plus joli des culs!…Femmes voluptueuses et adroites, ne refusez jamais ce plaisir à vos amants [...] Donnez moi votre cul, madame…Oui, donnez le moi, que je le baise pendant qu’on me suce [...]

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